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Posted Feb 08, 2017 by Justine

La Wallonie, future Silicon Valley Européenne ?

Un plan ambitieux, des mesures drastiques et un budget colossal pour une Wallonie futuriste et hyper-connectée.

€ 500 millions d’euros. C’est la somme attribuée à la transition numérique de la Wallonie sur quatre ans. Celle-ci s’inscrit dans la dynamique du Plan Marshall 4.0 qui vise à soutenir l’intégration numérique au service de la croissance, de la création d’emplois et de la compétitivité des entreprises. Quand on sait que l'Europe a $ 250 milliards de retard en terme d'investissement numérique par rapport à ses cousins américains, on se dit que les € 500 millions d'euros attribués pour la digitalisation des entreprises wallonnes n'est qu'une goutte d'eau. Mais à l'échelle d'une région européenne, c'est un investissement qui démontre une ambition politique régionale assumée. Enfin, diront les mauvaises langues.

 


Plus qu’un plan, une véritable culture numérique.

Si la somme attribuée à la transition numérique est immense, c’est parce que la Wallonie a pris conscience de son retard numérique. Le projet, Digital Wallonia, est ambitieux et transversal. Rien n’est laissé au hasard pour faire du territoire wallon une région connectée et innovante. Le projet reprend des grands thèmes qui vont influencer le comportement des wallons en profondeur. Parmi ces thèmes on retrouve l’éducation, les entreprises et la recherche. Le plan est englobant: on parlera d’une administration 4.0 avec des guichets virtuels, d’écoles super équipées, de smart cities ou encore de e-health. Avec 23 axes de développements prioritaires, la Wallonie a pour ambition de se placer comme un exemple de région digitale auprès de ses voisines européennes.

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Stimuler et encourager les entreprises wallonnes innovantes.

Les parts les plus importantes du projet Digital Wallonia concernent le secteur du numérique (44%) et l’économie par le numérique (30%). Il s’agit ici de convaincre les entreprises wallonnes de se numériser, d’encourager les initiatives innovantes ou encore de financer les entreprises travaillant dans le secteur du digital. Pour booster l’économie du territoire wallon, il faut donc commencer par convaincre les entreprises wallonnes du bien fondé de cette transition numérique. En effet, cette transition est devenue stratégiquement indispensable pour devenir compétitif et attractif auprès des investisseurs étrangers et ceci, tous domaines confondus.

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Vers une transition numérique obligatoire.

En 2016, 52% des wallons de plus de 15 ans disposaient d’un smartphone en Wallonie. Dans son étude sur le mobile en Belgique, Sanoma révèle que ce chiffre ne cesse de croître. 2017 n’y fera probablement pas exception. Il y a donc pour les entreprises wallonnes une nécessité urgente de se numériser. En effet, 40% d’entre elles disposent d’un site web mais il n’y a que 15% de ces sites qui sont mobile. La possibilité de se connecter partout a permis aux marques de mettre en place une relation client personnalisée, les marques et les entreprises doivent maintenant faire preuve d’une grande adaptabilité quel que soit le canal pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs connectés. Le mobile n’est pas une simple tendance, il a révolutionné les habitudes et les comportements de consommation. On parle désormais de “Mobile first”. Comme une évidence, le mobile est devenu incontournable. Le concept clé? Les interactions. Et c’est précisément cette opportunité que les entreprises wallonnes doivent saisir. En effet, chaque point de contact peut se transformer en lead ou en conversion financière, but ultime de toute entreprise. Mais le desktop n’est pas mort, loin de là. En effet, si le mobile a gagné en importance, le web reste un vecteur puissant. Selon Digimedia, 91% des connections à internet en Belgique se font via PC/Laptop (2016). Mobile et desktop se complètent et co-existent. Les stratégies commerciales doivent donc devenir multi-support.

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En mobile, une infinité de possibilités.

Devenir mobile, oui mais pas n’importe comment. Il existe une quantité considérable de façon d’utiliser le mobile pour une entreprise. Chatbot, m-commerce, sites responsive, adaptive,... On ne s’invente pas expert dans ce domaine. Il y a une nécessité absolue de se digitaliser intelligemment. Par exemple un site web mobile ne répond pas aux mêmes exigences qu’en desktop. Pour que l’expérience utilisateur soit optimale, celui-ci devra être adaptive. L’adaptive c’est non seulement une adaptation du format mais également du contenu du site web sur mobile. C’est l’un des nombreux “to do” en mobile. Il est aujourd’hui évident que le numérique est devenu indispensable à la croissance des entreprises et des marques wallonnes. On peut d’ailleurs constater avec l’exemple wallon que le phénomène s’étend encore beaucoup plus loin. Le numérique est devenu un vecteur déterminant dans l’économie. Cette numérisation ne connaît pas de limites, il faut s’adapter pour ne pas disparaître.

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L’e-commerce wallon stagne.

L’e-commerce est également un levier non-négligeable pour la croissance des entreprises wallonnes. En effet, rien qu’en Belgique, le chiffre d’affaire de l’e-commerce belge s’élevait déjà à € 8,3 milliards d’euros en 2015. Les chiffres montrent une évolution constante dans ce domaine aussi bien pour les produits que pour les services. Il s’agit d’une nouvelle dimension de présence sur le web pour les entreprises. Quand on sait que, en 2016, 64% de la population belge entre 18 et 70 ans achète en ligne, on constate qu’il y a là une belle opportunité à saisir. Ces chiffres, révélés par l’étude de Comeos, indiquent également que les plus gros acheteurs en ligne (79%) sont les personnes avec des revenus dépassant les 3.500€/mois, soit des personnes ayant un haut pouvoir d’achat. En matière d’e-commerce, la Wallonie est fort en retard. On parle d’un déficit d’acteurs en Belgique. Et pour cause, les chiffres de 2016 inquiètent. Il n’y a que 15% des entreprises qui vendent via Internet et seulement 3% disposent d’une véritable e-boutique. La Belgique est pourtant un pays très tourné vers l’exportation, il y a donc un réel manque à gagner.

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Règles pour un outil de vente en ligne à succès.

On l’aura compris, l’e-commerce est en plein boom et avec la digitalisation globale de nos sociétés, le phénomène va croître de manière illimitée. Comme le mobile, l’e-commerce requiert une certaine expertise pour fonctionner de manière optimale. L’e-commerce dans son ensemble ne désigne pas simplement le fait d’avoir une boutique en ligne. En effet, avec les avancées technologiques majeures que l’on connaît, l’e-commerce englobe également des notions telles que les objets connectés ou encore les écrans d’affichage dynamique en magasin.

Chez blcreative, nous pensons qu’une réflexion stratégique est la base fondatrice d’un e-commerce à succès. Pour l’établissement d’un commerce en ligne, nous nous basons sur deux axes majeurs : l’attente des utilisateurs et le processus de prise de décision. Une fois ces axes définis, nous respectons une méthodologie digitale évolutive. Cette méthodologie se divise en 3 systèmes distincts : un prototypage rapide, des tests d’utilisabilité continus et des technologies analytiques pour développer le processus en continu. De cette manière il n’est pas simplement question de mettre sa marchandise en ligne  mais aussi et surtout de comprendre les besoins et attitudes de l’acheteur en ligne. Mais, pour nous, la notion d’e-commerce va au delà de la vente en ligne. Avec les technologies émergentes, il est également possible de digitaliser l’expérience en magasin. Grâce à des écrans tactiles, des outils de reconnaissance gestuelle ou encore des objets connectés, il existe de nombreuses manière de rendre l’expérience des clients unique et personnalisée.

Blcreative sera présent au salon e-commerce XPO à liège ce 27 & 28 mars 2017, pour plus d'infomartions, rendez-vous surhttp://liege.ecommercexpo.be/fr/accueil/

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Sources 

 

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